Exposition: Tours d'horizon. Paysage en papier peint

Horaires d'accueil
du 03/12/2016 au 24/12/2016
du 26/12/2016 au 31/12/2016
du 02/01/2017 au 13/04/2017
du 15/04/2017 au 30/04/2017
du 02/05/2017 au 31/10/2017

10h-12h et 14h-18h tous les jours du 2 mai au 31 octobre, sauf mardi du 2 novembre au 30 avril. Fermeture 1er janvier, vendredi saint, 1er mai et 25 decembre

Tarifs

  • Tarif plein 8 euros - réduit 5 euros, gratuit en dessous de 16 ans. Tarif jumelé avec musée d'impression sur étoffes 12 et 10 euros.

Présentation

L’exposition présente près de trois siècles de décors agrestes, maritimes ou urbains. De la vignette au panoramique, du domino du 18e s. à l’impression numérique contemporaine, c’est l’évolution de la vision du monde et de la société qui se reflète dans ces décors tantôt luxueux, tantôt modestes.
Représenter un paysage n’est jamais anodin. Cela suppose le choix d’un site, d’un point de vue et d’un cadrage, ainsi que la sélection des éléments qui y figureront. Le paysage peut être investi d’une connotation nostalgique sur la pureté perdue de la nature d’antan, il peut être porteur d’espoir dans le progrès>
Les papiers peints à motifs répétitifs de la fin du 18e s. intègrent au sein de compositions en rinceaux ou en arabesques de petits paysages pittoresques, témoins d’un goût nouveau pour la nature. Le panoramique apparaît au début du 19e siècle alors qu’émerge une nouvelle façon de concevoir l’aménagement et le décor de la maison, décor exotique, puis témoignant de la fascination du 19e s. pour les moyens de transport modernes, puis des motifs celebrant le paysage européen traditionnel avec ses vergers, ses villages et ses animaux, décors garants d’un monde inchangé.
Après un siècle d’éclipse, le panoramique revient à la mode mais ses ressorts n’ont pas changé. On y trouve la nature préservée dans toute sa magnificence ou la ville traitée de manière onirique ou ludique. Le papier peint reste le révélateur des goûts d’un consommateur qui tente de s’échapper de son quotidien par le rêve.
La dernière section de l’exposition donne carte blanche à 17 étudiants des sections Design textile et Arts de la Haute École des Arts du Rhin (sites de Mulhouse et Strasbourg). Ils interrogent les notions de point de vue, d’échelle ou de planéité du mur, pour imaginer les paysages de demain dans une écriture contemporaine.technologique, ou bien simplement support d’un rêve d’évasion.